Graffiti Art magazine

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Graffiti Art #39 : Vhils à la une.

En kiosque le 18 Mai

Graffiti Art 39

Dans cette nouvelle édition de Graffiti Art, nous parvenons enfin à établir une ligne historique du mouvement de l’art urbain. En effet, nous avions comme un manque à vous raconter tous nos artistes sans être capables de les replacer dans une sorte de continuité, d’évolution, de transformation. Les trois mouvements sont finalement réunis dans ce numéro. Nous racontons le passé avec une plongée dans l’univers de Rammellzee, artiste total, chaînon décisif entre le hip-hop, le graffiti et l’art primitif. Vhils et Faile incarnent avec brillance le présent du mouvement à la confluence du pop, d’une figuration expressionniste et de l’art contemporain pur et dur. Et notre dossier consacré à l’éclosion des fondations d’art urbain illustre bien le futur « muséal » qui attend nos créateurs. Ce qui rend optimiste, c’est que la combinaison des trois temps ne fait que renforcer la cohérence de la démarche urbaine. Et puis, il y a l’espace. Difficile de bouder son plaisir, alors que nous parcourons les époques et les lieux avec une aisance un peu magique. De l’Écosse du festival Nuart, au Crystal Ship belge en passant par la nouvelle résidence du Couvent à Marseille, et puis, et puis… New York City, Los Angeles et l’Amerique du Sud explorée en tous sens par Remed et son art aux influences chamaniques. Urbi et orbi. Béni soit l’art urbain.

Graffiti Art #38 : Spécial dix ans

En kiosque le 16 mars. Graffiti Art 38

Sommes-nous friands de commémorations ? Pas vraiment. Mais bon, quand même un peu. Alors oui, nous prenons le temps de faire péter le champagne pour ce dixième anniversaire de Graffiti Art Magazine. What a trip ! Depuis ces débuts où Samantha Longhi et Nicolas Chenus ont choisi de donner au mouvement sa revue de référence. A l’époque, la Commission Paritaire des Publications, une sorte de commission de censure à la française avait refusé de reconnaître ce magazine qui faisait la promotion du « vandalisme ». On en rigole encore. Aujourd’hui, pas un maire de grande ville qui ne se traîne aux pieds des artistes « vandales » pour qu’ils viennent redorer le blason de ses quartiers. Pour ce numéro, sans bilan, sans hommage, un invité particulier néanmoins, « Invader » qui fête ses 20 ans de carrière. Un emblème ? Oui. Par sa technique, il a établi une permanence à ses œuvres de rue. Par ses thèmes, il a surfé sur la technologie et la pop culture. Et puis, la reconnaissance du marché, aussi. Un exemple. Ailleurs dans ce numéro, une rareté vous attend avec l’interview exclusive du très secret Pejac. Et puis, pour notre anniversaire, peut-être, et pour la joie, sûrement, le groupe des Canemorto, nous a accueilli dans leurs délires et nous accueillons leurs délires de retour dans nos pages. Une initiative qu’il faudra répéter. Nous serons aussi à l’Urban Art Fair à partir du 12 Avril. Débordés, je vous dis…Mais quoi qu’il arrive, don’t look back.

Graffiti Art #37 : en kiosques!

Graffiti Art #37

La saisissante pièce de D*Face qui figure en couverture de ce numéro et sera prochainement présentée à la foire Urvanity Art à Madrid, résume bien notre état d’esprit en ce début 2018. De quoi s’agit-il ? De s’alarmer des désordres du monde tout en conservant une certaine dose d’ironie cinglante. Une sorte d’esthétique du désespoir combatif. Alors pour cette nouvelle édition, nous repartons dans la rue. Back to the streets, avec Bahia Shehab, actrice et témoin de la révolution égyptienne à travers ses pochoirs militants. Back to the streets, avec Ian Strange et ses constructions naufragées, prélude, osons-nous l’espérer, au réveil de la conscience politique des banlieues américaines. Back to the streets, avec Cranio et ses « bons sauvages » qui se poilent en pagayant dans la colonisation consumériste de l’Amérique du Sud. Back to the streets encore, avec Kashink et son jeu de genres. Le dossier est consacré à la confrontation entre l’humanité et l’animalité à travers les travaux de grands producteurs d’œuvres muralles tels que Jaz, Li-Hill ou Kraken. Et puis, en forme de paradoxe, une interview de Felipe Pantone qui nous propose un futur de vitesse et d’électricité en triturant des images inspirées d’antiques tubes cathodiques. La nostalgie ? Oui, aussi. Quand Maxime Drouet nous emmène dans ses trains joliment « vandalisés » ou quand nous découvrons JonOne proprement « muséifié ». Excellence enfin avec Logan Hicks qui revient avec son art du pochoir poussé aux extrémités du media. Excellence toujours, dans l’intimité de l’atelier de Manolo Mesa qui réinvente le néoclassicisme espagnol. Alarme, ironie et excellence. Bonne année à tous.

Graffiti Art #36 : en kiosques!

Graffiti Art 36

En couverture de GA 36, Matt Gondek et sa « famille nucléaire » nous raconte une nativité en « creux » pour ces fêtes de fin d’année 2017. Notre nouveau dossier aborde la question de l’appropriation du Pop qui voit de plus en plus d’artistes inviter Mickey ou les Superhéros en guest stars de leurs œuvres. Plus calmes et méditatifs sont les paysages urbains de Stéphanie Buer ou les toiles apaisantes de Philippe Hérard. De pop, il est encore question avec une première interview de fond avec Hebru Brantley, le kid de Chicago parti à la conquête du monde grâce à son héros adolescent et aviateur. Nous prenons aussi des nouvelles de Brusk dont les nouvelles incursions vers le volume nous intriguent et nous enchantent. Autre motif d’émerveillement, les dessins obsessionnels de détails de Ben Tolman saisis au moment même où commence son premier solo show à Paris. Nous avons fait aussi le chemin jusqu’à Zürich, pour rencontrer Julien Kolly, le galeriste de référence de la ville et aussi un défenseur acharné du graffiti et de l’abstraction. Un peu plus au Sud, mais toujours en Suisse, Saype nous épate avec ses fresques géantes peintes à même les alpages. Les média sont investis sous toutes leurs formes par les artistes du mouvement comme le révèlent nos rencontres avec Lenz, qui a fait de la brique Lego son moyen d’expression du moment. Notre voyage s’achève au Portugal avec Add Fuel qui produit lui des œuvres urbaines géantes à base de céramique, organisant un dialogue envoutant entre le passé et le présent. Un numéro qui interroge une période inquiétante et révèle des mutations plutôt exaltantes.

Graffiti Art #35 : en kiosques le 28.09 !


Ce numéro 35 démarre fort sur une couverture dédiée au duo allemand Low Bros et à leur loup emblématique.  Après quelques expéditions américaines, nous revenons sur les rivages européens avec une visite au Festival Nuart en Norvège et Upeart en Finlande. Ces murs qui viennent du froid explosent les limites du genre avec brio. Un espagnol s’est invité à Marseille et c’est l’occasion d’une rencontre de fond avec Gonzalo Borondo alors qu’il prépare son show monumental, « Matière Noire ». Exclusif ! Un autre espagnol installé à Berlin, Vermibus nous entraine dans ses interventions anti-publicitaires et imprime dans notre psyché ses visages « d’anti-beauté » comme autant de trous noirs nous renvoyant au désespoir de la société consumériste. Amandine Urruty nous entraîne à la suite de Jérôme Bosch dans ses fresques foisonnantes qui rappellent que l’enfer est pavé de bonnes intentions. Quant à l’allemand Hendrik Czakainski,  il piste les images de catastrophes captées par les satellites pour produire d’émouvants volumes où s’expriment les désordres d’un monde devenu un peu trop dense pour l’être humain. Le français Ludo nous ramène vers la critique sociale en mobilisant ses insectes technoïdes à dominante verte et fort accent d’ironie.  Nous enquêtons ensuite l’irruption de l’art urbain dans les musées dans un dossier qui laisse de coté la question de la légitimité pour se focaliser sur les lieux, les collections et la vague toujours plus forte du mouvement en cours. Enfin, dans un détour par Los Angeles, nous visitons la galerie Thinkspace et Andrew Hosner, son patron, qui nous raconte comment il applique au commerce de l’art les technique des producteurs du rock métal. Un numéro qui nous annonce un automne combatif, transgressif et beau.

Graffiti Art #34 : en kiosques !

GA#34 cover

Voici un nouveau numéro d’été qui donne la part belle aux réalisations murales de tout ordre à l’image de 2KM3 à Saint-Gervais, ainsi qu’à la diversité de la scène internationale. Avec un dossier consacré au médium enfantin de la craie, on découvre la beauté dans la simplicité, mais aussi ses larges possibilités. On s’intéresse également au MaCO, le musée à ciel ouvert de la ville de Sète, à l’occasion de la dixième édition du festival K-Live, célébrant plus d’une trentaine de réalisations dans la ville, à échelle humaine.

En couverture de ce numéro estival, s’affiche une sublime œuvre de l’artiste américaine Audrey Kawasaki, entre caractère et séduction. Un esprit combattif que l’on retrouve dans l’interview du Français expatrié aux États-Unis, WK Interact, qui raconte à cœur ouvert son parcours intime comme professionnel et resitue son œuvre majeure dans l’histoire du street art. Dans d’autres sphères moins urbaines, le Hawaïen Hula rend hommage à la biosphère en inscrivant son travail dans des paysages naturels à la beauté sans pareil. Dans un autre registre, l’artiste contemporain Charles Pétillon engage un dialogue hypnotique avec le spectateur dans des installations immersives faites de ballons blancs. Le Californien Andrew Schoultz nous fait voyager quant à lui, grâce à ses inspirations asiatiques et médiévales, dans un univers esthétique riche de symboles alors que l’on se perd dans la richesse graphique des dessins et peintures de l’artiste nantais Pez, un sourire en coin. Enfin, on pénètre dans l’atelier de l’artiste espagnol Belin comme si on se retrouvait chez un peintre classique du XXe siècle, rehaussant le genre du portrait au rang qu’il mérite. Enfin, comme dans chaque numéro, vous pourrez découvrir notre sélection de livres, d’éditions limitées, d’expositions et de foires à ne pas manquer entre juillet et septembre, mais aussi notre sélection d’artistes émergents tels que Johannes Mundiger, Justin Lovato, Strook, Linus Lundin, Mattia Lullini et Anne-Laure Maison. Nous vous souhaitons une bonne lecture où que vous soyez, sur une plage, au bord de la piscine, à une terrasse, ou bien en salle de pause au bureau ! Et surtout, nous vous souhaitons de passer un très bel été !

Graffiti Art #33 : en kiosques !

GA#33 cover

Au sommaire de ce numéro du printemps 2017, un dossier spécial consacré à l’édition 2017 de la foire parisienne devenue incontournable, Urban Art Fair, proposant une interview de son fondateur Yannick Boesso, des portraits de galeristes ainsi qu’une sélection d’œuvres. On plonge ensuite dans un univers pictural fait de pixels avec l’artiste français Kan du groupe Da Mental Vaporz qui s’affiche avec une œuvre engagée s’affichant en couverture de ce numéro. L’artiste espagnol Axel Void nous dévoile ensuite son univers à la fois sombre et humaniste au travers d’une longue et riche interview. L’artiste anglais Remi Rough, inscrit dans le mouvement du Graffuturism, vient ensuite raconter son parcours et ses problématiques créatives. On (re)découvre l’artiste culte Invader grâce à son exposition du Musée en Herbe qui enchante les petits comme les grands tandis que l’on rentre dans l’atelier de l’artiste parisien Arnaud Liard, un talent à suivre. Gabriel Dawe, quant à lui, tisse ses œuvres arc en ciel à travers l’espace public comme celui des galeries et des musées avec une poésie sans pareil. Enfin, on découvre le POW! WOW! sous toutes ses facettes : à la fois festival d’art mural, initiateur de projets d’expositions, concerts, ateliers et rencontres à travers de nombreux sites à travers le monde. Si nous vous donnons également à voir les plus beaux murs peints du moment côté outdoor, nous nous intéressons également aux art news incontournables (Banksy, Jonathan LeVine, Mark Ryden, Dan Witz, 9e Concept, Nasty…), aux plus belles éditions limitées du moment ainsi qu’aux dernières sorties de livres. Enfin, nous vous recommandons plus de 40 évènements à voir : expositions de galeries et musées, mais aussi les foires et les ventes aux enchères incontournables.

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Graffiti Art #30 : en kiosques !

GAM#30 Cover Tara McPherson

Au sommaire de ce numéro de l’été 2016, un dossier sur l’art miniature dans l’espace urbain (Joe Iurato, Pablo Delgado, Evol, Helen Nodding, Slinkachu et Isaac Cordal) qui permet de regarder différemment la ville.
Ensuite, on se plonge dans l’univers de l’Américaine Tara McPherson, star du toy design et du Pop Surrealism des années 2000, parmi les tous premiers artistes de la galerie Jonathan LeVine, qui montre un travail astrolunaire de toute beauté. Le Hollandais Collin Van der Sluijs mène quant à lui sa carrière depuis la fin des années 2000 ; 2016 marque son premier solo show d’envergure aux États-Unis. Ses peintures figurant portraits et animaux avec une délicatesse enfantine parfois proche de l’art brut représentent une magnifique découverte ! Plus funky, plus pinky, l’Américain Buff Monster nous signifie que c’est la saison de la crème glacée tandis que l’interview de Popay, plus sérieuse, nous permet de prendre la mesure historique de l’artiste français. Son apport à l’histoire du graffiti et dans une plus large perspective, de la peinture française est énorme. Enfin, l’occasion nous a été donnée pour son exposition rétrospective à la Fondation Maeght, de rencontrer Christo qui vient de terminer une nouvelle œuvre titanesque en Italie sur le lac Iseo. Un portrait sensible de l’artiste, qui, depuis la mort de sa partenaire Jeanne-Claude, ne fait que poursuivre une œuvre commune avec un amour sans précédent.
Comme dans chaque numéro, vous pourrez découvrir notre sélection d’artistes émergents au sein de notre rubrique Une œuvre, un artiste ; revenir sur nos expositions coup de cœur de la saison passée ; admirer et shoper notre sélection d’œuvres limitées. Enfin, notre nouvelle formule d’agenda vous donne accès à 45 expositions sélectionnées par la rédaction à ne pas manquer en galeries et en musées cet été et cette rentrée.

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Graffiti Art #29 : en kiosques !

GA#29 cover DFACE

Au menu de ce numéro printanier nous vous bon concocté un dossier sur les artivistes et sur la relation entre l’engagement et l’institutionnalisation de l’art, avec Ernest Pignon-Ernest, Blu, Escif, C215 et Luzinterruptus. Le londonien D*Face, l’artiste de notre couverture, retrace dans une interview l’évolution de sa démarche artistique ; de son rêve d’enfant – rêve d’Amérique et de graffiti – à la réflexion qu’il mène aujourd’hui autour de la pop culture. Kim Jung Gi, génie du dessin devenu « performer graphique », raconte son histoire et son travail. Plongez sans hésitez dans l’imaginaire d’Agostino Iacurci, l’italien qui appréhende le muralisme comme un acte poétique. On découvre ensuite un portrait de l’artiste touche-à-tout mexicain Smithe qui continue de déconstruire notre réalité avec ses compositions fragmentées. Une troisième interview avec le français Thomas Canto nous invite dans son univers en trois dimensions où volume, abstraction et lumière s’entremêlent. Enfin, on se perd dans les mille et une rayures et formes géométriques de Daniel Buren, alors que le Bozar de Bruxelles lui consacre une rétrospective. Tandis que la galerie de Steve Lazarides fête ses dix ans d’existence, nous avons enquêté sur l’investissement à sept chiffres qu’il a récemment reçu d’un businessman qatari et sur le nouveau départ que cela représente pour cette galerie anglaise. Nous revenons également sur l’événement ayant marqué le mois de mars : Blu repeignant vingt ans de travail à Bologne, s’opposant ainsi à l’exposition Street Art Banksy & Co qui a elle seule suffisait déjà à soulever la question de la conservation des œuvres urbaines.
On découvre aussi l’atelier de Hopare, à proximité de Paris et nous vous faisons part de nos visites des expositions de Cleon Peterson à Hong Kong, Mode2 à Milan, Boris Tellegen à Bruxelles et du group show « Rough Cast » à la Colab Gallery. Pour finir, notre agenda des expositions de galeries et de musées vous permettra de ne manquer aucun événement d’ici l’été!
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Graffiti Art #28 : en kiosques !

GAM#28_Ron English

Au sommaire de ce numéro de l’hiver 2016, un dossier sur le Paper Art, ou comment les artistes arrivent à magnifier le support papier tout en volumes, avec Crystal Wagner, Antoine Casals, 1010, Nuria Mora, Mademoiselle Maurice, Ian Kuali’i. Pour vous réchauffer, cocoonez au fond de votre fauteuil et plongez dans l’interview de notre artiste de couverture, l’Américain Ron English, artiste militant de la cause Culture Jamming, détournant les codes de la Pop Culture et icones du capitalisme moderne. L’Australien Fintan Magee raconte son histoire et son travail, un artiste engagé sur la question du climat. Une troisième interview avec le Français Katre donne à voir une œuvre inspirée par les friches industrielles, ces lieux abandonnés en marge des villes, une œuvre à mi-chemin entre la peinture, la photo et le collage. On découvre ensuite le portrait du duo d’artistes suisse-italiens Nevercrew et leur production protéiforme allant de la peinture à l’installation sur les questions de l’environnement, tout en poésie visuelle. Les œuvres abstraites et géométriques du Polonais Nawer vous invitent à pénétrer ensuite l’univers du Grafffuturism dans des couleurs acidulées, teintées d’une douce musicalité. Enfin, les impressionnantes anamorphoses de Felice Varini, à l’échelle de la ville ou du bâti, propulsent le spectateur entre arts et mathématiques, dans les couleurs primaires des débuts de l’abstraction.
Pour prendre part (et parti) aux grandes questions qui agitent les habitants de notre jolie planète depuis la COP21, nous avons donc axé de nombreux sujets de ce numéro sur ce thème fondamental qu’est le climat et l’environnement. À lire ainsi l’interview de Shepard Fairey. Ensuite, retour en images sur les plus belles expositions de la fin 2015 avec Faith47, Finok, El Mac et Herakut, visitons l’atelier de Los Angeles de Kenny Scharf, et découvrons de nouveaux artistes au fil des pages Outdoor et Une œuvre, un Artiste ! N’oubliez pas non plus de consulter notre agenda en fin de numéro pour connaître les expositions à ne pas manquer en galeries et en musées durant tout l’hiver.

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Graffiti Art #27 : en kiosques !

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Au sommaire de ce dernier numéro de l’année 2016, un dossier sur les couples d’artistes à la ville comme à l’atelier (Jana & Js, 123 Klan, Ella & Pitr, Dabs Myla, Natalia Rak et Bezt, Koralie et SupaKitch). L’Américain pionnier du hip-hop Doze Green revient à l’occasion de son exposition parisienne à la Galerie Openspace sur son histoire et son parcours des années 70 à New York jusqu’à la Gold Country où il vit en autarcie à la tête d’une ferme biologique. Les artistes de ce numéro viennent majoritairement du graffiti et montre le chemin parcouru aussi bien au niveau stylistique que spirituel à l’instar de West Rubinstein, également pionnier du graffiti new-yorkais, faisant son grand retour sur la scène artistique avec une exposition remarquable à la 886 Geary Gallery de San Francisco. SatOne nous fait également part dans cette troisième interview de son esprit d’indépendance et de l’évolution formelle de son travail, appelé vers l’abstraction de couleurs. On découvre aussi Felipe Pantone installé à Valence depuis plusieurs années comme l’un des artistes le plus en plus en vogue sur la scène internationale, avec un travail abstrait marqué par l’histoire de l’art optique et cinétique. Henrique Oliveira, enfin, nous éblouit avec ses installations immersives in situ, représentant une véritable arme au service de la terre.
Nous revenons sur l’événement ayant marqué la fin de l’été et la rentrée : Dismaland à travers un portfolio, l’occasion également de polémiquer POUR ou CONTRE Banksy. Nous vous faisons part de nos visites des expositions Hey ! à Paris, Obey à Malaga, Nuart à Stavanger et tant d’autres. Nous avons fait un passage par l’atelier de l’artiste L’Atlas à proximité de Paris, au moment du lancement des bouteilles Perrier. Ce numéro est enfin l’occasion de se plonger dans les dernières tendances en termes de design objets avec les collaborations à ne pas manquer avec vos artistes préférés ainsi que les prints et autres éditions limitées de prestige. Pour finir, notre agenda des expositions de galeries et de musées vous permettra de ne louper aucun événement d’ici Noël !

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Le Guide 2015 : disponible en ligne !


Guide_2015

De 108 à WK Interact en passant par Shepard Fairey, Twoone, Fintan Magee ou encore Boris Tellegen, vous saurez tout sur la scène internationale du moment. Avec Le Guide de l’art contemporain urbain 2015, Graffiti Art Magazine signe la 4e édition de son hors-série annuel dédié aux 100 artistes internationaux qui ont marqué l’année 2015 sur le marché de l’art (avec au moins une exposition personnelle en galerie dans l’année écoulée et une carrière à l’international).

Le Guide de l'art contemporain urbain 2015

Sommaire :
- Avant-propos : Pourquoi ce Guide ? Nos critères, nos objectifs…
- Introduction : l’état actuel du marché de l’art en 2014-2015
- Le prix de l’art contemporain urbain de 100 à 100 000 €
- Le Guide des collectionneurs + le test quel collectionneur êtes-vous
- 100 artistes internationaux qui ont fait l'année 2015
- L'index mondial des galeries

Disponible en librairie et sur notre boutique en ligne

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From 108 to WK Interact, Shepard Fairey, Twoone, Fintan Magee or Boris Tellegen, you will be aware of everything. With The Urban Contemporary Art Guide 2015, Graffiti Art puts on the 4th edition of his annual special issue dedicated to the 100 artists who hit the year 2015, worldwide, evolving on the art market (who had at least one solo show in a gallery in 2015 and have an international career).

The Urban Contemporary Art Guide 2015

Content:
- Foreword : Why this Guide? Our criterias, our aims…
- Introduction: analysis of the urban contemporary art marke
- The value of urban contemporary art, from €100 to €100 000
- The Guide of the collector
- 100 international artists who marked year 2015
- A worldwide galleries index

Available in bookstores and on our online shop

Graffiti Art #26 : en kiosques !

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Au sommaire de ce numéro d’été 2016, un dossier sur l’art du réel dans la peinture, du classicisme de la peinture à l’huile à un nouvel hyperréalisme à tendance surréaliste. Pour laisser votre esprit divaguer sous le parasol à la découverte de nouveaux talents artistiques, vous pourrez vous plonger dans l’interview de notre artiste de couverture, l’Américain Sam Friedman, ancien assistant de Kaws et peintre semi-abstrait à mi-chemin entre Wesselman et De Kooning, dont l’œuvre est dominée par le paysage et la nature morte. L’Allemande MadC se raconte quant à elle en nous emmenant sur le chemin de la féminité picturale et de l’abstraction acidulée, affirmant sa position d’artiste femme au sein de la scène contemporaine. Une troisième interview passionnante avec le Français Bom.K nous donne à lire son engagement artistique radical pour le dessin et la peinture, avec un travail à la sensualité étrange et morbide qui hypnotise le spectateur. On découvre au fil d’une fine analyse le portrait de l’artiste italien 2501 et sa production protéiforme allant de la peinture à l’installation, en passant par la céramique et le dessin assorti de feuilles d’or. Enfin, partons à la découverte de l’univers de Kehinde Wiley, entre peinture classique du XVIIIe siècle et icônes de la culture hip-hop, à l’occasion de sa grande rétrospective au Brooklyn Museum.
Pour être au diapason des grandes expositions de l’été, nous vous invitons à prendre part au débat pour ou contre le Pressionnisme, le fameux titre de l’exposition actuellement à la Pinacothèque qui fait tant jaser ; et à lire notre article sur l’exposition Hip-Hop, du Bronx aux rues arabes assorti d’une interview avec son de ces derniers mois, les dernières actualités du street art, les résultats des dernières ventes aux enchères et les expositions à ne pas manquer en galeries et en musées durant tout l’été.

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Graffiti Art #24: en kiosques !

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1863. Manet présente Le Déjeuner sur l’herbe au Salon des Refusés. Scandale ! Au-delà de la nudité de ses personnages, c’est le « léger » décalage qui réside dans l’œuvre qui déclenche une réaction – quelle qu’elle soit – chez le spectateur. Ce serait bien là un des ingrédients principaux d’une œuvre d’art réussie et la bonne graine de l’art moderne. S’il est rare de rire à gorge déployée devant une œuvre, c’est ce petit décalage, souvent lié à la notion de détournement, qui invite le sourire à s’esquisser sur nos lèvres. En 2015, la nudité ne fait plus scandale… quoi que… Il faudrait lire nos pages sur les scandales et polémiques de 2014 pour s’en assurer… On dit bien qu’il vaut mieux en rire que d’en pleurer, et, en effet, le dossier que nous présentons dans ce numéro nous montre à quel point le rire et l’art sont essentiels et salvateurs dans leur combinaison. Et la fusillade de Charlie Hebdo qui a lieu au moment-même où nous écrivons ces lignes nous engage à le penser d'autant plus. Moquerie, satire, caricature, humour noir… Oui, nous aimons rire des autres, même s’il vaudrait peut-être mieux parfois rire un peu plus de nous-mêmes pour avoir le recul nécessaire. Dans nos sociétés déstabilisées, c'est l’art – et la liberté d'expression – reste notre pilier. Sans rire ! Les artistes sont nos figures de proue, ils s’appellent dans ce numéro Baptiste Debombourg, Sickboy, Dem189, Hell’O Monsters et Jan Kaláb. Merci à vous, les artistes !

Commandez Graffiti Art magazine #24 sur notre boutique en ligne et découvrez par la même occasion notre sélection de livres, catalogues d'expositions et anciens numéros. Des nouveautés arrivent tout au long de l’été !